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La rue de la tuerie

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La rue de la tuerie,

Il s’en dégageait une puissante odeur de “scholle et de marée”comme chantait Esther Deltenre dans la grande revue de 1910. Une charette stationnait, près de la Dyle, d’où s’échappait une buée grasse, impregnée de la senteur des “caricoles”. Des chaines, fixées à la passerelle, retenaient des viviers, d’où l’on retinait, de temps à autre, des anguilles au ventre blanc. Car je l’ai dit, la Dyle, à cette époque, était encore poissonneuse.

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